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    signe du Scorpion

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    Jahanaa
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    signe du Scorpion

    Message par Jahanaa le Sam 13 Juin 2009 - 9:21

    Psychologie du Scorpion:
    Ambigu, bilieux, concentré


    Le Scorpion, livré à une nature profondément ambivalente, symbolisée par la lutte de l'aigle et du serpent qui passe sa vie à tourner en rond et à se mordre la queue, a la plupart du temps un comportement ambigu. Amoureux de l'Absolu, mais sans cesse déçu par les réalités, il peut devenir le pire des ou le mystique visionnaire à l'âme la plus élevée et la plus ascétique. D'ailleurs le Scorpion cultive l'ambiguïté. Pour lui, la Femme, c'est le Rêve d'absolu et de perfection, le Phantasme par excellence qu'il faut se garder de déflorer, ou bien la compagne de tous les jours qu'il empoisonne et décompose, jour après jour, en lui distillant son poison quotidien. Chez lui, l'amour n'est jamais séparé de la haine, le péché du remords. Ses amitiés même sont souvent ambiguës. Les hommes du signe étant d'ailleurs plus sûrs en amitié pour d'autres hommes que les femmes du Scorpion pour d'autres femmes. Car une perfidie instinctive se dissimule sous la générosité la plus évidente. Le pouvoir des Scorpion est à la fois corrupteur et régénérateur. Ils sont en proie à toutes les contradictions : à l'indécision, au désordre, à l'accumulation de réflexions ou d'émotions rentrées peut succéder une période brutale d'action intense, rapide, tranchante. Désordonnés, voire
    débraillés, ils peuvent se livrer avec rage aux soins du ménage. Ces tortures permanentes répondent à un besoin de marquer de leur griffe les choses et les êtres. Impérieux, ce sont avant tout des bilieux, soucieux d'édifier une oeuvre, de laisser quelque chose après leur mort, fût-ce le chaos. Le doute ne tue jamais en eux un besoin permanent de réflexion intérieure. Ils édifient leur empire, un empire souvent aride, diabolique, brillant mais sentant le soufre, qui s'aventure aux portes de l'Enfer, quitte à reculer épouvantés devant ses lueurs. Pygmalions, ils aiment façonner, engendrer une créature un peu monstrueuse ou un monde contre nature auquel ils donnent vie. Respectueux des valeurs et des règles, fût-ce pour les violer, ils obéissent à l'adage de Valéry : « Suivre sa pente, pourvu qu'elle monte ! »
    Ils sont aidés dans cette entreprise par un fantastique pouvoir de concentration. Autant ils ont pu se montrer dispersés et peu pratiques dans la vie courante, autant ils témoignent d'une force invincible, une fois attelés à un travail. Ultra-réceptifs, ils commencent par recevoir, si l'on peut dire, les fluides et les courants du monde environnant, ils les accumulent et les engrangent par une tentative de concentration sur un point précis ; ils étonnent alors par la fulgurance de leur psychologie, par la sûreté de leur jugement, rapide, brusque et peu nuancé, comme si, l'espace d'une seconde, ils voyaient tout par transparence.


    Démesuré, endurant, faustien


    Les natifs du Scorpion ne peuvent que haïr ou aimer, jouir d'un suprême bonheur ou tomber dans l'affliction et la névrose les plus profondes. Car c'est l'homme (ou la femme) des excès, des extrêmes : il passe des nuits blanches à tout expérimenter, café, drogues, sensations fortes ; sa curiosité ne supporte aucune limite. Elle s'exerce plus précisément dans le domaine de ce qui est d'ordinaire caché à tous les hommes et qu'ils évitent soigneusement. S'il parvient à se dépasser, à se dépouiller de ses tentations à dominer ses instincts, il peut devenir un saint, sinon il restera le plus grand des scélérats. Pour aller vers cette source lumineuse et spirituelle qu'il devine, il est prêt à tous les sacrifices.
    Cette démesure les aide à franchir avec audace les barrières les mieux fermées : remarquables espions, excellents psychologues ou psychiatres, les Scorpion sont souvent des spéléologues de l'âme. Mais leur tendance à mettre tous leurs oeufs dans un même panier peut se retourner contre eux. S'ils goûtent à toutes choses de manière excessive, s'ils vivent à la limite d'eux-mêmes (et souvent des autres); ils sont aidés par une endurance exceptionnelle. Leur santé n'est pas excellente mais, en général, ils la négligent. Ce ne sont pas des gens qui s'écoutent. Ils «tiennent», et cela leur suffit. Cette endurance a ses racines dans une certaine conception de la vie : ils ont conscience d'une hiérarchie des valeurs dans laquelle, dociles ou révoltés, ils s'intègrent. Cette endurance les conduit parfois à l'audace des grands défis. Car le parcours des Scorpion est souvent prométhéen, ou luciférien, comme on voudra : ces grands rebelles s'attaquent aux dieux, aux structures établies, ils remettent tout en question. C'est ainsi que les femmes, s'aventurant aux limites de leur « féminité », peuvent apparaître comme des vamps, des femmes fatales, « emmerdeuses, emmerdantes ou emmerderesses », comme l'écrit le poète. Quant aux hommes, ils s'aventurent dans des Enfers dont parfois ils ne remontent pas.

    Galvanisant, hanté, instinctif


    Le pouvoir des Scorpion sur autrui n'est pas seulement corrosif, il se montre aussi galvanisant. II aime construire un être autant qu'il adore le fouler aux pieds et le détruire à jamais. Sa générosité, ses exigences, sa manière bien personnelle de ne trouver jamais de repos, son individualisme exacerbé, ses remises en question permanentes trouvent leur écho chez les autres, en particulier chez les natifs de leur propre signe, comme les Vierge dont ils sont souvent proches. Ils se renvoient, par un jeu de miroirs, l'image de ce qu'ils sont. Ils entreprennent en quelque sorte à travers l'autre un dialogue avec eux-mêmes. Les Scorpion savent seconder leurs frères fatigués ou leurs sœurs trop faibles, avec une rare honnêteté et un dévouement total, parfois même excessif.
    Et pourtant les natifs du Scorpion ont à lutter perpétuellement contre les forces qui déchirent leur personnalité, ces forces que les psychanalystes ont nommées Eros et Thanatos : forces de l'amour, de l'élan vital, de la création, et forces de la mort, de la destruction, de l'échec. Le temps des horloges se détraque pour eux. Ils sont hantés par les puissances du sexe au sens large du mot, partagés entre l'appel de l'Amour et celui du Néant.
    Ce pouvoir calmant, anesthésique de l'amour, qui instaure une trêve, est un sentiment familier au Scorpion. Dans cet amour charnel, on se délivre de son trop-plein d'énergies torturantes, on s'accorde le temps de l'abandon ; avant de réendosser le vêtement des culpabilités, on détourne le vol menaçant de la névrose obsessionnelle. On se livre à l'instinct sous sa meilleure forme.
    Car, plus que tout autre signe du Zodiaque, le Scorpion est livré aux forces de l'instinct. Chez lui, rien de raisonné : sa sympathie, ses antipathies sont violentes, immédiates, injustifiables, et il s'en moque. II a le sentiment de ne pas se tromper. Et de fait, en général, il juge bien. Mais sa tendance au contentement de soi le conduit souvent à des attitudes d'aveuglement. II est rarement maître de la puissance de son subconscient qui souvent l'oppresse. Son instinct le porte avant tout à rejeter tout ce qui peut évoquer la dissolution, le néant. II n'a pas réellement peur de la mort, il ne cesse de la vivre à chaque instant de sa vie. C'est le signe dans lequel on trouve le plus de suicides, réussis ou non, et le plus d'assassins.


    Jouisseur, lacérateur, monstrueux


    La jouissance est pour les Scorpion une manière d'échapper à leurs angoisses permanentes. La jouissance est encore le meilleur remède pour les natifs de ce signe tout entier régi par le sexe.
    Le bonheur est rapidement suivi d'un désir d'expiation, d'un sens profond de la culpabilité dont il faudra payer ces heures si rares. Car le Scorpion se plaît aussi à lacérer ce qui ne le comble pas assez. Cette exigence perpétuelle et perpétuellement déçue, que le Scorpion ne parvient jamais à oublier, peut le faire apparaître sous des couleurs monstrueuses.
    Les Scorpion sont en effet avant tout des solitaires, qui se soucient peu du qu'en-dira-t-on, qui préfèrent souvent la crainte et l'isolement à l'amour, qui aiment choquer et violer la société. Ils assument pleinement, en toute gloire, en tout désespoir, en tout orgueil, le moindre frémissement de leur personnalité. Mieux, ils le revendiquent. Ils se comprennent parfois mal eux-mêmes mais ils ont le courage de leurs opinions et l'amour-propre de leurs erreurs.

    Négatif, obscur, pervers


    Car ils ne désavouent pas leur part d'ombre, l'agressivité générale contre le milieu dans lequel ils vivent, leur indignation devant la médiocrité, le fatras des opinions, des sentiments et des idées : ils s'obstinent à trancher net les racines de toutes ces mauvaises herbes. II arrive cependant souvent que retentisse au fond d'eux la voix du Mal ; elle se traduit par un sentiment de culpabilité et d'échec mal défini, par des névroses ou, physiologiquement par des crises épileptiques. Ils ont le culte de la souffrance. Car l'obscur a pour eux des magies insolites. Tous sont peu ou prou attirés par le monde de la sorcellerie, des perversions sexuelles ou cérébrales; ils ont la curiosité de connaître la face cachée des choses, de jouer à la magie noire ou, dans un sens noble, d'explorer les ressources cachées de la matière. Cette attirance subconsciente vers l'insolite et l'étrange, le natif du Scorpion la combat parfois avec violence et fanatisme. Le Scorpion, bien sûr, connaît les limites entre le bien et le mal, mais son goût du blasphème, ce besoin de la transgression qui lui fouille sans cesse les entrailles, risque parfois de l'entraîner dans le royaume de la grande perversion


    Querelleur, rebelle, sadique


    Cette perpétuelle exaspération du Scorpion, cette lutte éreintante qu'il ne cesse de mener le rendent irritable et le poussent même à chercher querelle à ceux mêmes qu'il chérit le plus, par une sorte de jeu trouble. II peut alors devenir enragé, blême, sortir de ses gonds, au sens propre, libérer une force qui fait tout éclater et ravage tout, au risque de le regretter amèrement par la suite. Entier, partial, il s'obstine dans sa querelle, même lorsqu'elle lui apparaît stupide. Ou bien, soudain dessoûlé, sa colère l'abandonne brutalement, et il interrompt toute dispute. II ne faut pas croire pour autant qu'il oublie, car il se révèle étrangement, sauvagement rancunier, en particulier dans les querelles de jalousie ; possessif, bien que souvent tenté lui-même de tromper l'autre, le natif du Scorpion est en effet férocement jaloux. II se soucie peu alors d'alerter le voisin par ses vociférations, il étale ses plaies avec un certain exhibitionnisme, il retourne le couteau dans la blessure (la sienne propre et celle qu'il inflige à l'autre), il torture et se rappelle souvent l'offense qu'il ne pardonne jamais tout à fait.
    Pourtant, s'il est quelqu'un qui se soumet difficilement aux règles, aux impératifs et aux conventions, c'est bien lui. Désobéissant, individualiste, il s'affirme par une opposition incessante, une rébellion de toutes les minutes. II provoque on buvant outre mesure, en maniant avec élégance le scandale, en exaltant les drogues, en éclatant de colère devant tout le monde, en défiant la morale, en instaurant le règne de sa propre et unique loi. Même au pouvoir, il n'accepte aucun conseil, aucune remarque de son entourage. II exerce un pouvoir autarcique et personnel à son image démesurée. Selon le moment et le côté de la barrière où il se trouve, il défie le peuple ou les rois.
    Tout cela évidemment ne va pas sans une certaine cruauté, un sadisme qu'il partage avec les natifs du Cancer, mais qui est un peu différent : les Cancériens ont un sadisme infantile, proche des phantasmes et des rêves de leur enfance. C'est, pourrait-on dire, un sadisme mal connu et mal contrôlé, exercé un peu à l'aveuglette. Chez les Scorpion, par contre, le sadisme devient barbare et conscient. II fait partie de cette force de haine, de violence et de destruction qu'ils contiennent en eux. Leur cruauté leur procure un plaisir de choix. S'il est inhibé, le sadisme effréné peut se transformer avec la même violence en masochisme militant. Ce n'est pas le masochisme faible et passif de la Balance, c'est un masochisme voulu, accepté, revendiqué.


    Tortueux, ulcéré, vengeur


    Le Scorpion n'est donc pas, nous l'avons vu, un être de tout repos. II l'est d'autant moins qu'au milieu de toutes ses contradictions, de sa puissance de création et de sa force destructive et autodestructive, il se montre souvent secret, discret, impénétrable. Car, s'il parvient à pénétrer les pensées des autres, il se ferme à l'investigation ; il ne l'aime pas. Saturé d'émotions, de troubles intérieurs, il n'apprécie guère qu'on lui en impose de nouveaux. C'est, en quelque sorte, un égoïsme d'autoprotection.
    Cette opacité qu'il instaure dans les rapports amicaux et surtout amoureux se retourne contre lui. On s'attache à lui, mais on parvient mal à l'aider. Alors, il peut rapidement devenir ulcéré, venimeux ; un démon s'empare de lui, et il s'acharne à détruire ce qui pourrait l'aider. Si, au contraire, on entre par la clef des phantasmes dans cet univers trop riche et trop lourd à porter, le venin se change en liqueur amoureuse, et un répit s'instaure.
    Mais attention de ne pas le (ou la) blesser ! II ne le pardonnerait jamais et sa vengeance prendrait des aspects subtils, mordorés et cruels, qui vous marqueraient encore plus profondément. Car jamais le dard qui se dresse ne se décharge totalement de son venin.
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    Invité
    Invité

    Re: signe du Scorpion

    Message par Invité le Sam 13 Juin 2009 - 13:13

    J'avoue mettre beaucoup plus reconnue dans le Poisson (mon ascendant), le poisson c'est presque tout moi, peut être est ce lui qui domine, je ne sais pas. En tout cas, ce coté obscur qui ressort chez le scorpion me fait peur :affraid: . Je vous promet, c'est pas moi du tout ! ! ! :GHUTR:

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